Reading Glamour in Phyllis Brett Young’s The Torontonians
DOI :
https://doi.org/10.17742/IMAGE.FCM.9.2.4Résumé
Cet article explore les relations entre mode, glamour, célébrité et littérature canadienne en se concentrant plus spécifiquement sur Toronto. J’entends prouver la valeur de la lecture du glamour dans la littérature de Toronto en examinant comment le glamour offre une interprétation socio-culturelle du développement de l’intrigue et des personnages et, de surcroît, élève le personnage de la ville elle-même. Il va sans dire que certains auteurs créent un cachet glamour grâce à leur coterie de salons intellectuels et bohémiens, mais l’écriture elle-même atteint rarement le même niveau de célébration glamour. Cependant, lire le glamour—c’est-à-dire, à la suite de Brown, suivre le langage et la grammaire du glamour comme une forme littéraire liée à la culture de masse moderne—élargit le potentiel d’expression littéraire et culturelle du texte. Comme le montrent Gundell et Castelli, le glamour est typiquement associé à l’urbain et au cosmopolitain, et cette communication explore comment Toronto s’est historiquement impliqué dans son propre sentiment grandissant de célébrité, de mode et de glamour. En me concentrant sur le livre de Phyllis Brett Young, The Torontonians (1960), j’examine comment le glamour, comme corollaire de la mode, challenge les préconceptions de ”Toronto la bonne” non seulement à l’intérieur même de l’imaginaire urbain local, mais aussi aux niveaux national et global.
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© Kathryn Franklin 2018

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