Translating the “Dead Indian”: Kent Monkman, Miss Chief Eagle Testickle, and the Painting of the American West
DOI :
https://doi.org/10.17742/IMAGE.VT.11.3.4Mots-clés :
painting; Indigenous histories; American West; Kent MonkmanRésumé
Cet article examine l’oeuvre de Kent Monkman, un artiste d’origine cri, et ses interventions indigènes dans l’art de l’Ouest américain. Connu pour son genre provocateur et hautement sexualisé, Monkman, accompagné de son alter-ego et compagnon, Miss Chief Eagle Testickles dont l’identité de genre est fluide, bouleverse le monde de l’art depuis plus d’une décennie. Utilisant le concept (cherokee) de “l’Indien mort,” j’examine comment l’oeuvre de Monkman revitalise les histoires indigènes et les place au centre des tableaux d’Albert Bierstadt, l’artiste américain d’origine allemande, peintre de l’Ouest américain. En changeant le message de la scène, Monkman offre une nouvelle traduction des images de narrations anachroniques des colons-immigrants et réapproprie ces images du passé pour illustrer les narrations indigènes de l’Ouest américain.Références
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Publié
2021-02-23
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Translating the “Dead Indian”: Kent Monkman, Miss Chief Eagle Testickle, and the Painting of the American West. (2021). Revue D’études Interculturelles De L’image, 11(3), 79–99. https://doi.org/10.17742/IMAGE.VT.11.3.4
